Voir son chien convulser est une expérience brutale. Sur le moment, la question n’est pas de savoir de quelle maladie il s’agit, mais de savoir quand appeler.

Que faire pendant une crise d’épilepsie chez le chien ? Chronométrez la crise dès la première seconde et filmez-la. Écartez les objets durs, n’approchez pas vos mains de sa gueule, ne le stimulez pas. Appelez votre vétérinaire ou une structure d’urgence si la crise dépasse 3 minutes, si une deuxième crise survient dans les 24 heures, ou si votre chien ne redevient pas normal entre deux crises.

Cet article détaille les signes qui imposent un appel immédiat, les gestes utiles avant la consultation, ce qui distingue une véritable épilepsie d’une convulsion d’autre origine, et ce que votre vétérinaire mettra en place.

Signes à surveiller

Trois situations qui imposent un appel vétérinaire immédiat lors d'une crise convulsive chez le chien

Appelez immédiatement votre vétérinaire ou une structure d’urgence

  • La crise dure plus de 3 minutes. Une crise dure en général moins de 2 à 3 minutes [2]. Au-delà, vous êtes sorti du profil habituel et il est impératif que votre chien soit pris en charge au plus vite. On parle de status epilepticus en cas de crise excédant 5 minutes.
  • Deux crises ou plus surviennent en 24 heures, même si chacune s’arrête seule [2].
  • Votre chien ne redevient pas normal entre deux crises : il ne reprend pas conscience, reste couché, ne vous reconnaît pas du tout.
  • C’est la première crise et votre chien a moins de 6 mois ou plus de 6 ans. Ces deux tranches d’âge justifient des examens complémentaires rapides [4].
  • Vous suspectez un contact avec un produit toxique, ou votre chien a eu un traumatisme crânien récent.

Dans ces situations, ne conduisez pas seul si vous pouvez l’éviter : quelqu’un doit surveiller le chien pendant le trajet.

Prenez rendez-vous dans la journée

  • Première crise isolée chez un chien de 6 mois à 6 ans, qui a repris un comportement normal en moins d’une heure.
  • Crises espacées qui se rapprochent, s’allongent ou deviennent plus intenses.
  • Épisodes brefs et répétés touchant une seule zone du corps : secousses d’un côté de la face, clignements rythmés, contractions d’un membre. Ces manifestations, appelées crises focales, comptent au même titre qu’une convulsion généralisée [2].
  • Comportement inhabituel persistant entre les crises : désorientation, perte d’équilibre, changement de caractère.

Que faire si vous suspectez une crise d’épilepsie

Cette section couvre la période entre la crise et la consultation. Ce que vous observez maintenant, personne ne pourra le reconstituer plus tard : le vétérinaire ne verra jamais la crise, et le compte rendu du propriétaire, appuyé sur une vidéo, reste l’élément diagnostique central [4].

Quatre gestes utiles

  1. Chronométrez. Lancez le chronomètre de votre téléphone dès la première seconde. Une crise paraît toujours plus longue qu’elle ne l’est, et c’est la durée réelle qui décide de la conduite à tenir.
  2. Filmez. Les consensus internationaux recommandent explicitement d’obtenir une vidéo chaque fois que c’est possible [4]. Filmez de loin, sans parler au chien.
  3. Sécurisez sans toucher. Écartez les objets durs et les meubles à angles. Éloignez les autres animaux et les enfants.
  4. Notez le contexte des heures précédentes : sortie sans surveillance, accès à un produit ménager ou à un médicament, repas sauté, effort intense, sommeil.

Ce qu’il ne faut pas faire

  • Ne stimulez pas votre chien. Le secouer, l’appeler, le manipuler prolonge généralement la phase convulsive [6].
  • N’approchez pas vos mains de sa gueule. Un chien ne peut pas avaler sa langue, et vous risquez une morsure réflexe [6].
  • Ne donnez aucun médicament humain. Certains sont eux-mêmes convulsivants, et vous fausseriez l’interprétation du bilan.
  • Ne donnez ni eau ni nourriture tant que votre chien n’a pas complètement récupéré : le risque de fausse route est réel.

Le relevé à emporter en consultation

Préparez ces six éléments par écrit, ils orientent directement le diagnostic :

  • heure de début et durée réelle chronométrée ;
  • aspect : tout le corps, ou une partie seulement (face, un membre, un côté) ;
  • présence d’émission d’urine ou de selles ;
  • durée et nature de la phase de récupération : désorientation, déplacement sans but, faim, soif, cécité transitoire, agressivité ;
  • contexte des heures précédentes ;
  • date des épisodes antérieurs, même ceux que vous aviez attribués à autre chose.

Si l’un des signes d’urgence listés plus haut est présent, n’attendez pas d’avoir rempli ce relevé : appelez.

Fiche de relevé d'une crise convulsive chez le chien à remplir avant la consultation vétérinaire
Ce relevé oriente directement le diagnostic. Le vétérinaire ne verra jamais la crise.

Que pouvez-vous faire à la maison

Cette section concerne le suivi quotidien une fois le diagnostic posé et un traitement instauré. L’épilepsie idiopathique est une maladie chronique dont la prise en charge repose largement sur vous.

  1. Tenez un carnet de crises. Date, heure, durée, aspect, récupération. C’est le seul document qui permet de dire si le traitement fonctionne : l’efficacité s’évalue en comparant la fréquence des crises avant et après stabilisation du médicament dans le sang [7].
  2. Respectez scrupuleusement les horaires d’administration. Plusieurs médicaments antiépileptiques ont une durée d’action courte, et un décalage de prise expose à une crise de rupture [7].
  3. N’arrêtez jamais le traitement de votre propre initiative. Un traitement antiépileptique est mis en place pour une durée minimale de 6 mois, et son arrêt éventuel se fait par sevrage lent et progressif, sous contrôle vétérinaire, sous peine de risque de récidive sévère [5].
  4. En cas d’oubli, appelez votre vétérinaire plutôt que de doubler la dose suivante. La conduite dépend du médicament et du délai écoulé.
  5. Anticipez les renouvellements d’ordonnance et les absences. Une rupture d’approvisionnement pendant un week-end ou des vacances est un motif fréquent de déséquilibre. Si vous confiez votre chien, laissez une fiche écrite avec le traitement, les horaires, le numéro de votre vétérinaire et la conduite à tenir en cas de crise.
  6. Repérez les facteurs déclenchants. Des facteurs précipitants ont été retrouvés dans environ 74 % des cas de crises, au premier rang desquels le stress, la privation de sommeil, les changements météorologiques et les fluctuations hormonales [7]. Le carnet de crises est ce qui permet de les identifier chez votre chien en particulier.

Si votre vétérinaire vous a prescrit un traitement de secours à administrer à domicile, conservez-le à portée de main, vérifiez régulièrement sa date de péremption, et faites-vous montrer le geste avant d’en avoir besoin. Ce traitement ne s’administre jamais de votre propre initiative en dehors du cadre qu’il a défini.

Est-ce vraiment de l’épilepsie ? Les trois causes possibles d’une convulsion

C’est ici que se joue la principale confusion. Une crise convulsive est un signe, pas une maladie. L’épilepsie, elle, est une maladie du cerveau, définie en pratique par la survenue d’au moins deux crises non provoquées séparées de plus de 24 heures [2;7]. Un chien qui convulse une seule fois n’est donc pas, par définition, un chien épileptique.

Les consensus internationaux classent les causes en trois catégories [2;6].

Les trois causes possibles d'une convulsion chez le chien : crise réactionnelle, épilepsie structurale, épilepsie idiopathique
Seules les deux dernières catégories relèvent de l’épilepsie au sens médical.

1. Les crises réactionnelles. Le cerveau est normal mais son fonctionnement est perturbé par un problème sanguin ou toxique : hypoglycémie, trouble des sels minéraux, foie qui ne filtre plus correctement, intoxication. Elles sont réversibles quand la cause est corrigée. Sur une série de 96 chiens, les intoxications représentaient 39 % des crises réactionnelles et l’hypoglycémie 32 % [4]. Point important pour la conduite à tenir : les chiens dont les crises sont dues à une intoxication ont un risque environ 2,7 fois plus élevé de présenter d’emblée un état de status epileptique [4].

2. L’épilepsie structurale. Une lésion du cerveau est en cause : accident vasculaire, inflammation ou infection, traumatisme, malformation, tumeur, maladie dégénérative. Le traitement vise la lésion en plus des crises.

3. L’épilepsie idiopathique. Ni lésion ni anomalie sanguine : le seuil d’excitabilité du cerveau est anormalement bas, avec une composante génétique prouvée dans certaines races, suspectée dans d’autres, et inconnue dans le reste des cas. La fréquence de l’épilepsie canine est estimée entre 0,5 et 0,82 % en population générale, et entre 1 et 2,6 % dans les structures de référé [7]. Certaines races sont nettement au-dessus : environ 3,1 % chez le Labrador retriever, 9,4 % chez le Berger belge et 8,9 % chez le Petit Basset Griffon Vendéen [2].

Les trois éléments qui orientent la cause

Cette grille sert à comprendre ce que votre vétérinaire cherche, et à préparer la consultation. Elle oriente, elle ne conclut pas.

Ce qui oriente vers une épilepsie idiopathique, et ce qui fait chercher autre chose
Ce que le vétérinaire regardeCe qui oriente vers une épilepsie idiopathiqueCe qui fait chercher autre chose
Âge de la première criseEntre 6 mois et 6 ansAvant 6 mois ou après 6 ans
Examen nerveux entre les crisesNormal, hors phase de récupérationAnomalies persistantes : marche en cercle, faiblesse d’un côté, troubles de l’équilibre
Contexte d’apparitionAucun, souvent au repos ou pendant le sommeilAccès possible à un toxique, jeûne, maladie du foie connue, diabète, traumatisme récent

Les chiffres derrière cette grille : les chiens dont la première crise survient entre 6 mois et 6 ans sont environ 2,65 fois plus souvent atteints d’épilepsie idiopathique que ceux dont la première crise survient avant 6 mois, et les chiens de moins de 6 ans sont environ 10,89 fois plus souvent idiopathiques que structuraux [4].

Le garde-fou à retenir : 23 % des chiens atteints d’épilepsie structurale ont un examen neurologique parfaitement normal entre les crises [4]. Un chien de 4 ans, normal entre deux crises, coche les trois cases de la grille et peut malgré tout avoir une lésion cérébrale. C’est précisément pour cette raison que le diagnostic d’épilepsie idiopathique reste un diagnostic d’exclusion, et non une conclusion que vous ou votre vétérinaire pouvez poser sur la seule description des crises.

Comment se présente une crise

Phases d'une crise d'épilepsie chez le chien : prodrome, début focal, crise, phase de récupération
Le prodrome se compte en heures ou en jours, le début focal en secondes ou en minutes.

Une crise généralisée touche les deux hémisphères du cerveau : perte de conscience, chute sur le côté, contractions ou mouvements de pédalage des quatre membres, salivation, parfois émission d’urine ou de selles. Une crise focale ne touche qu’une région : secousses d’un côté de la face, clignements, contractions d’un membre, parfois simple hypersalivation. La forme la plus fréquente chez le chien est une crise qui débute de façon focale puis se généralise en quelques secondes à quelques minutes [2].

Deux précisions utiles. Ce que beaucoup de propriétaires décrivent comme un signe annonciateur juste avant la convulsion, quelques secondes ou minutes plus tôt, est en réalité le début focal de la crise, et non un signal précurseur : le terme d’aura est abandonné par les consensus actuels. À distinguer du prodrome, un changement d’humeur ou de comportement qui précède la crise de plusieurs heures à plusieurs jours [2]. Enfin, n’essayez pas d’interpréter si votre chien est conscient ou non pendant une crise focale : les consensus recommandent explicitement de ne pas se prononcer sur ce point, qui n’est pas évaluable objectivement chez l’animal [2].

Diagnostic et traitements mis en œuvre par le vétérinaire

Ce que le vétérinaire va faire, dans quel ordre

La démarche est graduée. Un premier niveau permet de classifier les causes suspectées : l’anamnèse : au moins deux crises non provoquées séparées d’au moins 24 heures, une première crise entre 6 mois et 6 ans, un examen physique et neurologique normal entre les crises, laisse ainsi suspecter une épilepsie idiopathique. Un bilan sanguin de base (biochimie et numération de formule sanguine) est ensuite effectué. Celui-ci est potentiellement associé à une analyse d’urines. [4].

Un second niveau ajoute le dosage des acides biliaires avant et après repas, qui recherche un défaut de filtration hépatique, une IRM du cerveau et une analyse du liquide cérébrospinal [4;5]. Un scanner peut être proposé si l’IRM n’est pas réalisable, avec une précision moindre. L’électroencéphalogramme existe mais reste peu utilisé en pratique courante.

L’imagerie n’est pas systématique mais reste conseillée. Elle est fortement recommandée, après exclusion d’une cause sanguine ou toxique, dans quatre situations : première crise avant 6 mois ou après 6 ans, anomalies neurologiques persistantes entre les crises, état de status epilepticus ou crises en série d’emblée, et échec du traitement malgré un médicament porté à sa dose maximale tolérée [4].

Une donnée qui éclaire ce choix : parmi 51 chiens ayant présenté un état de status epilepticus comme toute première manifestation, 45,1 % avaient une épilepsie structurale, 31,4 % des crises réactionnelles, et seulement 23,5 % une épilepsie idiopathique [4]. Une entrée en matière brutale n’est donc pas le profil habituel de l’épilepsie idiopathique.

Le bilan complet représente un poste budgétaire significatif, l’imagerie en constituant l’essentiel. Votre vétérinaire est le mieux placé pour vous donner une estimation adaptée à votre situation et pour hiérarchiser les examens selon ce que change chaque résultat.

Quand un traitement est mis en place

Une crise isolée n’impose pas un traitement à vie. Les consensus retiennent quatre situations qui justifient de démarrer un traitement antiépileptique [1;5] :

  • une lésion cérébrale identifiée, ou un antécédent de maladie ou de traumatisme du cerveau ;
  • des crises rapprochées ou un état de status epilepticus, défini par une crise d’au moins 5 minutes ou au moins 3 crises généralisées sur 24 heures ;
  • au moins 2 crises sur une période de 6 mois ;
  • une phase de récupération prolongée, sévère ou inhabituelle.

Ce sont des critères, pas un automatisme. C’est aussi la raison pour laquelle votre carnet de crises pèse dans la décision.

Ce qu’on peut en attendre

L’objectif réaliste n’est pas la disparition des crises : celle-ci n’est obtenue que dans 10 à 15 % des cas [5]. Le traitement vise à réduire la fréquence et l’intensité des crises, à raccourcir la phase de récupération, et à le faire avec des effets indésirables acceptables. Environ un tiers des chiens atteints d’épilepsie idiopathique répondent mal à plusieurs médicaments successifs [7].

L’efficacité d’un médicament ne peut être jugée qu’une fois sa concentration sanguine stabilisée, ce qui prend de quelques heures à plusieurs semaines selon la molécule [7]. Des dosages sanguins sont réalisés pour ajuster le traitement. Dans la majorité des cas, le traitement est poursuivi à vie [5].

Le traitement de secours à domicile

Pour les chiens sujets aux crises en série, un traitement de secours peut être prescrit et confié au propriétaire. Le consensus le plus récent retient le midazolam comme option de première ligne hors hôpital chez le chien, la voie intranasale étant privilégiée [3].

Cet usage est encadré par votre vétérinaire, qui en assume la responsabilité clinique et qui vous montrera le geste. Il correspond à la pratique consensuelle internationale mais se situe hors du cadre strict de l’autorisation de mise sur le marché vétérinaire française par cette voie d’administratio. Aucune dose n’est indiquée ici : elle dépend du poids et de la situation de votre chien, et relève exclusivement de la prescription. Ce traitement ne dispense jamais d’appeler.

Questions fréquentes

Est-ce que mon chien peut mourir d’une crise d’épilepsie ?

Mourir d’une crise isolée est extrêmement rare [5]. Le danger vient de leur accumulation : l’état de status epilepticus, c’est-à-dire une crise qui ne s’arrête pas ou des crises qui s’enchaînent sans récupération, présente une mortalité rapportée entre 25,3 et 38,5 % [3]. C’est toute la raison d’être du seuil d’appel : ce n’est pas la crise qui se soigne en urgence, c’est son enchaînement.

Combien de temps dure une crise normale, et à partir de quand j’appelle ?

Une crise dure le plus souvent moins de 2 à 3 minutes [2]. Appelez dès 3 minutes de convulsions continues : vous êtes sorti du profil habituel et le trajet prend du temps. À titre de repère médical, l’état de status epilepticus est défini à partir de 5 minutes de crise continue, et c’est au-delà de 30 minutes que les lésions des neurones progressent [3]. Le seuil de 3 minutes est donc un seuil d’action pour vous, et non le seuil médical lui-même.

Est-ce que c’est vraiment de l’épilepsie ou autre chose ?

Trois causes sont possibles : un trouble sanguin ou toxique, une lésion du cerveau, ou une épilepsie idiopathique. L’âge de la première crise, l’examen entre les crises et le contexte orientent, mais ne tranchent pas : près d’un quart des chiens atteints d’épilepsie structurale ont un examen neurologique normal entre les crises [4]. C’est le bilan qui conclut.

Il n’a fait qu’une seule crise, faut-il déjà un traitement ?

Pas nécessairement. Une crise unique chez un chien qui redevient normal et dont le bilan est sans anomalie justifie une surveillance et un carnet de crises, pas automatiquement un traitement à vie. Les quatre critères qui déclenchent la mise sous traitement sont détaillés plus haut [1].

Le traitement, c’est vraiment à vie ?

Dans la majorité des cas, oui. Un traitement antiépileptique est instauré pour une durée minimale de 6 mois, et en l’absence de crise sur cette période un arrêt peut être discuté, avec un sevrage lent et progressif pour éviter une récidive sévère [5]. Cette décision appartient à votre vétérinaire, jamais à vous seul.

Consulter un vétérinaire

Une crise convulsive chez le chien justifie toujours un avis vétérinaire, même lorsqu’elle s’arrête seule. Si la crise dépasse 3 minutes, si une deuxième crise survient dans les 24 heures, ou si votre chien ne redevient pas normal entre deux crises, contactez sans attendre votre vétérinaire traitant ou une structure d’urgence.

Pour trouver un praticien, consultez l’annuaire de l’Ordre national des vétérinaires : veterinaire.fr/annuaires.

En cas de suspicion d’intoxication, contactez un Centre antipoison vétérinaire, qui oriente la prise en charge en urgence : Centre National d’Informations Toxicologiques Vétérinaires, cnitv.fr. Les intoxications représentent la première cause de crises réactionnelles chez le chien, et le contexte que vous décrirez conditionne la conduite à tenir.

Références complètes

  1. Podell M, Volk HA, Berendt M, et al. 2015 ACVIM Small Animal Consensus Statement on Seizure Management in Dogs. Journal of Veterinary Internal Medicine, 2016;30:477-490. doi.org
  2. Berendt M, Farquhar RG, Mandigers PJJ, et al. International veterinary epilepsy task force consensus report on epilepsy definition, classification and terminology in companion animals. BMC Veterinary Research, 2015;11:182. doi.org
  3. Charalambous M, Muñana K, Patterson EE, Platt SR, Volk HA ACVIM Consensus Statement on the management of status epilepticus and cluster seizures in dogs and cats. Journal of Veterinary Internal Medicine, 2024;38:19-40. doi.org
  4. De Risio L, Bhatti S, Muñana K, et al. International veterinary epilepsy task force consensus proposal: diagnostic approach to epilepsy in dogs. BMC Veterinary Research, 2015;11:148. doi.org
  5. Dr L. Cauzinille, spécialiste en neurologie Épilepsie idiopathique chez le chien. Centre Hospitalier Vétérinaire Frégis, 2025. fregis.com
  6. Dr L. Cauzinille, spécialiste en neurologie Crises convulsives chez le chien et le chat. Centre Hospitalier Vétérinaire Frégis, 2025. fregis.com
  7. MSD Veterinary Manual Epilepsy in Small Animals. Revue complète, octobre 2025. msdvetmanual.com
  8. Ordre national des vétérinaires Annuaire des vétérinaires français. veterinaire.fr
  9. CNITV Centre National d’Informations Toxicologiques Vétérinaires. cnitv.fr