Un problème urinaire chez le chat se manifeste presque toujours de la même façon, quelle que soit la maladie en cause : des passages répétés au bac, de petites quantités d’urine, parfois du sang. Ces signes ne permettent pas à eux seuls de distinguer ni la cause ni la gravité.
Un seul critère se tranche à la maison : votre chat produit-il de l’urine, oui ou non. Un chat qui adopte la position, pousse et n’émet rien, ou quelques gouttes seulement, relève de l’urgence vitale immédiate, de jour comme de nuit, en particulier s’il s’agit d’un mâle. Un chat qui urine, même souvent, même avec du sang, justifie une consultation sous 24 à 48 heures.
Cet article détaille les signes à surveiller, ce que vous pouvez observer avant la consultation, les causes possibles avec leur fréquence réelle, et ce que votre vétérinaire recherchera.
Signes à surveiller
Appelez immédiatement, y compris la nuit et le week-end
- Votre chat se rend au bac, prend la position de miction et n’émet rien, ou quelques gouttes seulement.
- Il retourne au bac sans cesse en poussant, avec des efforts improductifs répétés.
- Il miaule ou gémit pendant l’effort.
- Il est abattu, vomit ou refuse de s’alimenter alors qu’il présente en même temps des difficultés urinaires.
Ce tableau évoque une obstruction de l’urètre, complication potentiellement mortelle qui touche presque exclusivement les mâles, dont l’urètre est plus étroit [1]. La conduite à tenir est détaillée dans notre article sur le blocage urinaire du chat. Un point de tri se trompe souvent : les efforts de miction sont fréquemment interprétés comme une constipation. En cas de doute sur ce que votre chat essaie d’émettre, considérez qu’il s’agit d’urine et appelez.
Consultez sous 24 à 48 heures
- Du sang dans les urines, franc ou sous forme d’une coloration rosée.
- De petites quantités émises plus souvent que d’habitude.
- Un léchage insistant de la région génitale, de l’abdomen ou des membres postérieurs, pouvant aller jusqu’à la dépilation, qui signe une douleur [1].
- Des dépôts d’urine hors du bac, en position accroupie.
Consultez sans attendre davantage si votre chat a plus de dix ans
Chez un chat âgé, des signes urinaires qui persistent, qui récidivent ou qui résistent au traitement ne doivent pas être traités comme une nouvelle poussée de la même maladie. La prévalence de l’infection urinaire et celle des tumeurs augmentent toutes deux après dix ans [1], et les causes peuvent varier d’un épisode à l’autre chez un même chat.
Ce que vous pouvez observer avant la consultation
Quatre observations valent mieux qu’un récit de mémoire, et elles font gagner du temps de diagnostic.
Vérifiez qu’il émet réellement de l’urine. Si vous utilisez une litière agglomérante, comptez et mesurez les agglomérats des douze dernières heures. L’absence totale de nouveau dépôt chez un chat qui se rend au bac est un signal d’urgence, pas d’attente.
Notez l’heure de la dernière miction que vous avez constatée avec certitude, ainsi que le nombre de passages au bac depuis. C’est la première question que l’on vous posera au téléphone.
Regardez la couleur et la quantité. Une coloration rosée ou rouge, la taille du dépôt, et si possible l’endroit exact.
Préparez un recueil d’urine si la consultation n’est pas immédiate. Votre clinique peut vous fournir une litière non absorbante à placer dans un bac lavé, rincé à l’eau chaude et séché ; l’urine se transfère ensuite à la pipette dans un contenant propre [2]. Un point technique justifie cette organisation : l’échantillon doit être examiné dans l’heure qui suit son émission, faute de quoi des cristaux peuvent se former dans le tube et fausser l’interprétation [4].
Trois choses sont à éviter dans cet intervalle. Ne donnez pas un reste d’antibiotique d’une ordonnance précédente, pour les raisons développées plus bas. Ne changez pas d’alimentation pendant un épisode douloureux : un chat qui souffre peut refuser durablement le nouvel aliment, et affamer un chat pour lui faire accepter un régime n’est jamais recommandé [2]. Et ne comptez pas sur une alimentation dite urinaire achetée d’initiative pour régler la situation.
Causes possibles
Ce que disent les chiffres, et pourquoi ils comptent pour vous
Sur trois décennies d’études portant sur des chats présentant des signes urinaires bas, aucune cause n’a pu être établie dans environ 55 à 65 % des cas, et ces chats ont été classés en cystite idiopathique féline. Les calculs urinaires représentent 10 à 23 % des cas. L’infection bactérienne, elle, est retrouvée dans moins de 3 % des cas chez le chat adulte par ailleurs en bonne santé mais elle est plus fréquente chez les chats présentant déjà des pathologies comme le diabète ou l’insuffisance rénale, et les tumeurs sont rares [1].
Ces proportions ont une conséquence pratique directe : la cause que l’on suppose spontanément, l’infection, est celle qui est le plus rarement en jeu, et l’antibiotique qui semble aller de soi n’est le plus souvent pas le traitement.
La forme la plus fréquente, la cystite idiopathique féline, est traitée en propre dans notre article sur la cystite idiopathique féline chez le chat, qui en détaille le mécanisme et la prévention des récidives. Cette page développe les trois autres familles : les calculs, l’infection bactérienne vraie et les tumeurs.
Cristaux et calculs urinaires
C’est la famille la plus souvent évoquée par les propriétaires, et celle où les malentendus sont les plus coûteux.
Un cristal n’est pas un calcul. Les cristaux sont des particules microscopiques visibles à l’examen du sédiment urinaire. Un calcul, ou urolithe, est une concrétion organisée, visible à l’imagerie et parfois palpable. Trois faits séparent les deux notions, et ils sont établis par le consensus félin. Une cristallurie peut être un artefact de conservation, apparu dans le tube lorsque l’échantillon a été analysé plus d’une heure après son émission ou après réfrigération. Enfin, le type de cristal observé ne correspond pas systématiquement au type de calcul, et un chat peut porter un calcul sans présenter aucune cristallurie [1].
Ce que cela change pour vous : la mention de cristaux sur un compte rendu d’analyse ne constitue ni un diagnostic, ni la preuve d’un calcul, ni à elle seule une indication de traitement. Elle s’interprète avec le reste du bilan.
Deux compositions dominent, et la distinction commande le traitement. L’oxalate de calcium et la struvite représentent à eux deux environ 90 % des calculs du chat, et leurs proportions respectives ont évolué, les études récentes indiquant que la struvite est aujourd’hui plus fréquente que l’oxalate [1]. Cette distinction n’est pas théorique :
- Les calculs de struvite peuvent être dissous par une alimentation thérapeutique prescrite, sans chirurgie, sous surveillance par imagerie répétée. La dissolution demande de l’ordre de deux à trois semaines chez le chat, et le régime est poursuivi au delà de la disparition radiographique des calculs [1]. Par contre il n’est pas forcément garder à vie, mais le passage sur une alimentation physiologique après une alimentation urinaire doit se faire sous surveillance vétérinaire.
- Les calculs d’oxalate de calcium ne peuvent pas être dissous. Ils doivent être retirés, par chirurgie ou par une technique moins invasive selon leur taille et leur localisation [1].
C’est pourquoi votre vétérinaire ne prescrit pas une alimentation urinaire générique : il prescrit un aliment indexé sur une composition présumée puis confirmée.
Les facteurs de risque diffèrent aussi. La struvite est associée à une urine alcaline, plus fréquente chez la femelle et chez le chat vivant en intérieur. Chez le chat, contrairement au chien, les calculs de struvite se forment le plus souvent en urine stérile, sans infection associée [3]. L’oxalate de calcium est associé à une urine acide et concerne des chats d’âge moyen plus élevé, autour de sept ans ; une hypercalcémie, c’est-à-dire un excès de calcium dans le sang, est retrouvée chez environ 35 % des chats porteurs de ces calculs, ce qui justifie un dosage sanguin du calcium ionisé [1].
Tous les calculs ne se voient pas de la même façon. L’oxalate de calcium est le plus dense aux rayons X et se repère facilement sur une radiographie ; la struvite est moins dense ; et un calcul de moins de trois millimètres, quelle que soit sa composition, peut passer inaperçu sur un cliché standard, ce qui justifie le recours à l’échographie [3].
Infection bactérienne et bactériurie asymptomatique
C’est le point où l’information disponible en ligne est la plus souvent fausse, et le sujet mérite d’être posé nettement.
Chez le chat adulte en bonne santé, l’infection urinaire est rare, sous la barre des 3 % des cas de signes urinaires bas. Chez l’humain, la situation est inverse, ce qui explique l’analogie spontanée et la demande d’antibiotique qui l’accompagne. La confusion est entretenue par le mot cystite lui-même, dont l’emploi chez le chat suggère une cause bactérienne et favorise la surprescription d’antibiotiques pour une affection le plus souvent stérile [1].
Certains chats font exception, et il est important de savoir lesquels : les chats de plus de dix ans, ceux atteints de maladie rénale chronique, de diabète sucré ou d’hyperthyroïdie, ceux porteurs de calculs, ceux qui ont subi un sondage urinaire ou une chirurgie de l’appareil urinaire [1]. Chez ces chats, l’infection doit être recherchée activement.
Trouver des bactéries ne signifie pas qu’il faut traiter. Le consensus distingue deux situations. L’infection urinaire associe la présence de bactéries à une inflammation et à des signes cliniques. La bactériurie asymptomatique, elle, désigne la présence de bactéries dans l’urine sans aucun signe clinique. Sa prévalence a été mesurée à 6,1 % chez des chats de plus de six ans, et elle augmente avec l’âge et les maladies associées. Le traitement antibiotique de cette bactériurie asymptomatique n’est généralement pas recommandé [1]. Autrement dit, une culture positive chez un chat sans symptôme n’appelle pas d’ordonnance.
Quand une infection est réellement en cause, le diagnostic repose sur une culture urinaire quantitative ou sur une observation microscopique des bactéries réalisées sur un prélèvement stérile obtenu par cystocentèse, c’est-à-dire à l’aiguille directement dans la vessie, avant toute administration d’antibiotique [1]. Néanmoins sur des cystites récidivantes, un traitement choisi sans culture expose à deux échecs simultanés : un antibiotique inadapté pour votre chat, et une contribution inutile à l’antibiorésistance.
Si votre vétérinaire ne prescrit pas d’antibiotique, ce n’est donc pas une prise en charge au rabais : c’est la recommandation actuelle.
Tumeur du bas appareil urinaire
Les tumeurs de la vessie sont rares chez le chat, et la plus fréquente est le carcinome urothélial [1]. Le volet mérite d’être traité pour une raison précise, qui n’est pas la fréquence.
Les signes sont exactement les mêmes que ceux des autres causes. Dans la plus large série publiée, portant sur 118 chats, une hématurie (sang dans les urines) était présente chez 62,7 % d’entre eux, une pollakiurie (petites urines) chez 50 % et une strangurie (douleur lors de l’émission d’urines) chez 48,3 % [5]. Rien dans ce tableau ne distingue une tumeur d’une cystite ou d’un calcul. La masse est d’ailleurs rarement palpable à l’examen.
Le chat concerné est un chat âgé. Dans cette même série, l’âge médian était de 15 ans, nettement au dessus de l’âge des chats atteints de cystite idiopathique.
La donnée la plus utile pour vous est la suivante : 78 % de ces chats avaient déjà été présentés à un vétérinaire pour des signes urinaires avant que le diagnostic ne soit posé, et la durée médiane des signes avant diagnostic était de 30 jours [5]. La conséquence pratique est directe : chez un chat âgé dont les signes urinaires récidivent ou ne cèdent pas au traitement, la répétition d’un traitement symptomatique n’est pas la bonne réponse ; une exploration par imagerie et prélèvement est justifiée, même si un épisode antérieur a été étiqueté cystite.
Sur le pronostic, les durées médianes de survie rapportées avec les différentes modalités de traitement se situent approximativement entre cinq et douze mois, avec une variabilité importante selon l’extension au moment du diagnostic et selon le traitement réalisé [1;5]. Les protocoles associent selon les cas une chirurgie et un traitement anti-inflammatoire non stéroïdien au long cours. Le pronostic individuel dépend de facteurs que seul votre vétérinaire peut évaluer lors du bilan.
Ce que fait le vétérinaire
Les signes rapportés ne permettant pas d’identifier la cause, des examens sont nécessaires [2]. Voici ce à quoi vous attendre, et pourquoi.
Un examen clinique complet, incluant la palpation des reins et de la vessie, ainsi qu’un examen du périnée. Une vessie tendue et douloureuse oriente vers une obstruction ; une vessie petite à paroi épaissie oriente vers les autres affections.
Une analyse d’urine, pièce centrale de toute exploration urinaire. Elle comprend la mesure de la densité urinaire au réfractomètre, une bandelette et un examen microscopique du sédiment réalisé rapidement après le prélèvement.
Une radiographie de l’abdomen. Elle est indiquée chez tout chat présentant des signes urinaires bas, quel que soit son âge, pour une raison de méthode : les calculs doivent être exclus avant qu’un diagnostic de cystite idiopathique puisse être posé [4]. Les clichés doivent couvrir l’ensemble de l’abdomen jusqu’à la région périnéale.
Une échographie, en complément ou à la place de la radiographie, pour repérer les calculs peu visibles aux rayons X, les masses, un épaississement de paroi ou une dilatation en amont. Elle est particulièrement recommandée chez le chat âgé et lors d’épisodes répétés.
Une culture urinaire sur prélèvement par cystocentèse, indiquée devant des cystites bactériennes récidivantes, ou chez le chat de plus de dix ans, ou en présence d’une maladie associée, et avant de conclure à une cystite idiopathique.
Une analyse de la composition de tout calcul retiré. C’est le seul examen qui donne un diagnostic de certitude sur la nature du calcul, et c’est lui qui détermine la stratégie de prévention des récidives [3].
Que pouvez-vous faire à la maison
Deux leviers vous appartiennent réellement, et ils portent sur la prévention des récidives plus que sur l’épisode en cours.
Diluer les urines. C’est la mesure de base pour tous les types de calculs : plus l’urine est diluée et plus les mictions sont fréquentes, moins les minéraux ont le temps de s’agréger. En pratique, multipliez les points d’eau dans le logement, à distance des gamelles et écartés du mur, proposez simultanément plusieurs contenants pour identifier celui que votre chat préfère, renouvelez l’eau régulièrement, et surélevez les bols si votre chat a des difficultés de mobilité. L’alimentation humide y contribue nettement, mais toute transition alimentaire se fait progressivement et jamais pendant un épisode douloureux [1;2].
Suivre la prescription alimentaire indexée sur la composition du calcul. C’est le point où l’initiative se retourne contre le chat. Une alimentation formulée pour la dissolution de la struvite acidifie l’urine, ce qui favorise précisément la formation d’oxalate de calcium. Un aliment adapté à un chat ne l’est donc pas à un autre, et l’aliment prescrit pour une phase de dissolution n’est pas celui d’un entretien au long cours. La durée de la prescription se réévalue avec votre vétérinaire, elle n’est pas nécessairement définitive.
Si votre chat urine hors de son bac, la douleur ressentie lors des mictions peut avoir créé une association durable entre le bac et l’inconfort, et le comportement peut persister après la guérison. Cette question relève d’une démarche propre, développée dans nos articles sur les causes environnementales des troubles urinaires du chat et sur le tri des causes chez un chat qui fait pipi partout.
Questions fréquentes
Mon chat a des cristaux dans les urines, est-ce grave et est-ce que ça va revenir ?
Des cristaux isolés, chez un chat qui n’a jamais formé de calcul, ne constituent pas une maladie : une cristallurie peut être un résultat normal ou un artefact lié au délai d’analyse de l’échantillon [1]. Ce qui compte est le contexte : signes cliniques associés, résultat de l’imagerie, densité et acidité des urines. En revanche, un chat qui a réellement formé un calcul présente un risque de récidive, ce qui justifie une prévention adaptée à la composition du calcul et un suivi.
Est-ce qu’il a une infection urinaire, est-ce qu’il lui faut un antibiotique ?
Le plus souvent non. Chez le chat adulte par ailleurs en bonne santé, l’infection bactérienne concerne moins de 3 % des cas de signes urinaires [1]. Un antibiotique donné sans infection avérée n’apporte rien à votre chat et contribue à l’antibiorésistance. Le diagnostic repose sur une analyse urinaire réalisée sur un prélèvement stérile, pas sur les signes cliniques.
Est-ce qu’un chat peut mourir de calculs urinaires ?
Oui, mais par une complication précise : le passage d’un calcul ou d’un bouchon dans l’urètre, qui bloque l’écoulement de l’urine. Cette obstruction engage le pronostic vital en quelques heures et touche presque exclusivement les mâles [1]. Un calcul resté dans la vessie n’a pas ce caractère d’urgence, mais il justifie une prise en charge. La reconnaissance de l’urgence est détaillée dans notre article sur le blocage urinaire du chat.
Comment savoir si je dois l’emmener ce soir ou si ça peut attendre demain ?
Le critère est l’émission d’urine. Si votre chat pousse sans produire d’urine, ou n’émet que quelques gouttes, appelez immédiatement, sans attendre l’ouverture de votre clinique. S’il urine, même souvent, même en petites quantités, même avec du sang, la consultation se programme sous 24 à 48 heures. Dans le doute entre les deux, appelez : c’est l’équipe vétérinaire qui trie, pas vous.
Mon chat a 14 ans et il urine du sang depuis trois semaines, est-ce que ça peut être une tumeur ?
Cette situation justifie une exploration complète et non un nouveau traitement symptomatique. Les tumeurs du bas appareil urinaire restent rares chez le chat, mais elles concernent des chats âgés, avec un âge médian de 15 ans dans la plus large série publiée, et 78 % de ces chats avaient déjà consulté pour des signes urinaires avant le diagnostic [5]. Une échographie abdominale et un prélèvement sont indiqués chez un chat âgé dont les signes persistent ou récidivent.
Consulter un vétérinaire
Cet article a une vocation informative et ne remplace pas un examen clinique. Tout chat présentant des difficultés urinaires justifie un avis vétérinaire, et l’absence d’émission d’urine chez un mâle constitue une urgence à traiter dans l’heure. Pour identifier un praticien près de chez vous, consultez l’annuaire officiel de l’Ordre national des vétérinaires : veterinaire.fr.
Références complètes
- Taylor S, Boysen S, Buffington T, et al. 2025 iCatCare consensus guidelines on the diagnosis and management of lower urinary tract diseases in cats. Journal of Feline Medicine and Surgery, International Cat Care Veterinary Society, 2025 ; 27(1) : 1-36. journals.sagepub.com
- International Cat Care Understanding urinary tract diseases and how to help cats at home: a guide for caregivers. International Cat Care, 2025. icatcare.org
- Grauer GF Feline Struvite and Calcium Oxalate Urolithiasis. Today’s Veterinary Practice, NAVC, 2015, révisé 2022. todaysveterinarypractice.com
- Heseltine J Diagnosing and Managing Feline Lower Urinary Tract Disease. Today’s Veterinary Practice, NAVC, 2019, révisé 2025. todaysveterinarypractice.com
- Griffin MA, Culp WTN, Giuffrida MA, et al. Lower urinary tract transitional cell carcinoma in cats: clinical findings, treatments, and outcomes in 118 cases. Journal of Veterinary Internal Medicine, 2020 ; 34 : 274-282. doi.org
- Ordre national des vétérinaires Annuaire des vétérinaires français. veterinaire.fr
