L’huile de poisson est l’un des compléments les plus demandés en consultation. Ce qui agit est sa teneur en EPA (acide eicosapentaénoïque) et en DHA (acide docosahexaénoïque), et les études raisonnent en milligrammes d’EPA + DHA par kilo, non en millilitres ou en gélules [1]. Les indications les mieux documentées chez le chien sont la dermatite atopique, l’arthrose, la cardiologie, l’hyperlipidémie et l’insuffisance rénale chronique (IRC) ; chez le chat, les données sont plus minces et la marge de sécurité moins connue [1;6].

En consultation, aide-mémoire express

Aide-mémoire
Rubrique Contenu
Indications argumentéesChien : dermatite atopique, arthrose, cardiologie, hyperlipidémie, IRC. Chat : arthrose, données plus faibles en IRC et en dermatologie.
Supplémentation inutileAnimal sain sous aliment complet ; aliment thérapeutique enrichi : calculer son apport avant tout ajout.
Avant de prescrireRaisonner en mg d’EPA + DHA, pas en volume d’huile ; vérifier la teneur déclarée du produit ; compter les calories apportées.
Précautions et contre-indicationsInflammation digestive aiguë, pancréatite, chirurgie programmée, thrombopénie ou trouble de l’hémostase, diabétique sous insuline, association à un AINS ou à un antiagrégant. Huile de foie de morue : risque d’hypervitaminose A et D.

Animal sain ou animal malade : besoin physiologique et dose thérapeutique

Chez le chien, l’apport recommandé par le NRC (National Research Council) est de 30 mg d’EPA + DHA/kg PV0,75, soit environ 170 mg/j pour 10 kg, quand les doses thérapeutiques se situent entre 115 et 310 mg/kg PV0,75, sous la limite haute de 370 mg/kg PV0,75 [1]. Aucune source du pool n’établit de bénéfice à supplémenter un chien sain nourri avec un aliment complet, et chez le chat adulte aucun apport d’EPA + DHA n’est recommandé à ce jour [6]. Les aliments du commerce contiennent de 0,03 à 2,5 % d’oméga-3 [1] : peu d’aliments apportent à eux seuls une dose thérapeutique [2], mais un aliment enrichi peut en approcher une. Il conviendrait de calculer l’apport de la ration avant d’ajouter une huile, l’étiquette ne distinguant pas toujours l’acide alpha-linolénique (ALA) végétal de l’EPA + DHA [1].

Le chien convertit mal l’ALA : l’ALA du lin élève l’EPA plasmatique sans accumulation de DHA, et il en faut bien davantage pour un effet comparable sur les neutrophiles [7]. Chez le chat, l’activité de la delta-6 désaturase est faible : l’apport doit se faire sous forme préformée, et un excès d’oméga-3 par rapport aux oméga-6 pourrait même être contre-indiqué [6]. L’huile de lin ne remplace donc pas l’huile de poisson [7].

Croissance, gestation et lactation. Le jeune en croissance a des besoins en DHA supérieurs à ceux de l’adulte [6]. Chez des chiots issus de mères recevant de l’huile de poisson pendant la gestation et la lactation, puis nourris de même après le sevrage, l’électrorétinogramme était meilleur qu’avec un apport d’ALA pourtant bien plus élevé : le DHA préformé soutient plus efficacement le développement nerveux [7].

Encadré 1. Définition : poids métabolique et conversion des doses

Bauer exprime les doses par kilo de poids métabolique : PV0,75 chez le chien, PV0,67 chez le chat [1]. Pour un chien de 10 kg (PV0,75 ≈ 5,6), 125 mg/kg PV0,75 font environ 700 mg/j. Vendramini raisonne en mg/kg de poids vif [6]. À vérifier dans les référentiels actualisés.

Conversion des doses : poids métabolique → poids vif

1Dose quotidienne totale

Dose/j = dose métabolique × poids métabolique

Chien : poids métabolique = PV0,75
Chat : poids métabolique = PV0,67

2Dose par kilo de poids vif

Dose (mg/kg PV/j) = dose totale ÷ poids vif

Chien : dose métabolique × PV−0,25
Chat : dose métabolique × PV−0,33

Exemples de conversion
Animal Dose métabolique Dose quotidienne totale Dose par kilo de poids vif
Chien de 10 kg (PV0,75 ≈ 5,6)125 mg/kg PV0,75/jenviron 700 mg/jenviron 70 mg/kg/j
Chat de 4,5 kg (PV0,67 ≈ 2,7)75 mg/kg PV0,67/jenviron 205 mg/jenviron 45 mg/kg/j

Quand le poids augmente, la dose par kilo de poids vif diminue

Chien, 125 mg/kg PV0,75/j Chat, 75 mg/kg PV0,67/j

Dose par kilo de poids vif selon le poids, chien (125 mg/kg PV^0,75/j) et chat (75 mg/kg PV^0,67/j) 20 40 60 80 100 120 0 10 20 30 40 50 Poids vif (kg) mg/kg de poids vif/j Chien de 10 kg : environ 70 mg/kg/j Chat de 4,5 kg : environ 45 mg/kg/j Chien 10 kg : environ 70 Chat 4,5 kg : environ 45

Huile de poisson pour chien : indications classées par niveau de preuve

Dermatite atopique. Dans un essai randomisé en double aveugle contre placebo (29 chiens, 10 semaines), 85 à 140 mg/kg/j d’EPA + DHA ont amélioré les scores cliniques par rapport à l’état initial, sans différence significative avec le groupe placebo ; une rémission complète a été observée chez 10 à 20 % des chiens [4]. Bauer propose de tester 50 à 90 mg/kg/j d’EPA + DHA dans les études futures [1], et Vendramini recommande 39 à 43 mg/kg d’EPA + 25 à 30 mg/kg de DHA [6]. Aucune de ces valeurs n’est un intervalle thérapeutique validé : niveau de preuve modeste, place d’adjuvant.

Arthrose. C’est l’indication la mieux étayée. Une méta-analyse de 72 essais (69 chez le chien) place les nutraceutiques oméga-3 en tête de l’efficacité analgésique, avec une taille d’effet de 1,19, loin devant la chondroïtine-glucosamine, sans effet [3]. Les doses diffèrent selon la source et sont présentées toutes deux (encadré 2).

Cardiologie. L’EPA + DHA a réduit l’IL-1 et la cachexie chez le chien insuffisant cardiaque, les extrasystoles ventriculaires chez le Boxer atteint de cardiomyopathie arythmogène, et, à titre expérimental, l’inductibilité de la fibrillation atriale chez le chien [1]. La dose optimale reste incertaine [6].

Hyperlipidémie et IRC. En complément d’un aliment pauvre en graisses, l’huile de poisson est proposée dans l’hyperlipidémie primaire [1;6]. Dans l’IRC expérimentale du chien, les oméga-3 ont réduit la protéinurie et les lésions glomérulaires, à des doses parfois supérieures à la limite haute du NRC [1] ; aucune dose n’est formellement validée [6].

Cognition et hypothèses. Quelques études chez le chien suggèrent un bénéfice sur le déclin cognitif et certains troubles du comportement, mais elles portent surtout sur des aliments à plusieurs composants, sans isoler l’EPA + DHA ni fixer de dose [6;1]. MICI (maladies inflammatoires chroniques intestinales) et cancer restent des pistes sans essai clinique concluant [1] ; pour les MICI, l’usage est jugé controversé et déconseillé en cas d’inflammation digestive aiguë, du fait du risque de diarrhée sécrétoire [6].

Encadré 2. Protocole chiffré : doses indicatives d’EPA + DHA chez le chien

Doses indicatives d’EPA + DHA chez le chien
Indication Bauer 2011 (mg/kg PV0,75/j) Chien de 10 kg, d’après Bauer (mg/j) Vendramini 2025 (mg/kg/j, sauf mention)
Dermatite atopique125700EPA 39-43 + DHA 25-30
Arthrose310 (230 à 370)1 745EPA 48-100 + DHA 20-32
Cardiologie115645EPA 27-54 + DHA 18-41
Hyperlipidémie120675EPA 59 + DHA 45
IRC140790aucune dose recommandée
Besoin NRC, chien adulte30170
Besoin NRC, chienne gestante et chiot après sevrage130 mg d’EPA + DHA/1 000 kcal d’énergie métabolisable, d’après le NRC
Limite haute NRC3702 080

Doses quotidiennes, à vérifier dans les référentiels actualisés [1;6].

Huile de poisson pour chat : arthrose, IRC et une marge de sécurité moins connue

Arthrose. Trois essais félins seulement figurent dans la méta-analyse de 2022 ; les deux qui portaient sur les oméga-3 étaient de bonne qualité et ont montré un effet analgésique [3]. Un essai randomisé en aveugle contre placebo (30 chats, 13 semaines) a obtenu une amélioration sur quatre critères validés (force d’appui, escalier, actimétrie, score MI-CAT(V)), dès la sixième semaine, sans effet indésirable observé, avec un apport estimé de 35 mg/kg/j d’EPA et 51 mg/kg/j de DHA ; l’aliment associait toutefois curcuma et collagène hydrolysé, ce qui n’isole pas l’effet de l’huile de poisson [5].

IRC. Les données sont faibles. Une étude rétrospective a associé les aliments rénaux à une survie plus longue, sans pouvoir isoler l’effet de l’EPA, les teneurs en phosphore et en protéines différant aussi [1]. Chez 63 chats en IRC de stade 2 et 3, l’apport en DHA était corrélé à l’état corporel, sans démonstration d’effet [8]. Aucune dose n’a été étudiée chez le chat insuffisant rénal [6].

Dermatologie et cardiologie. Les essais félins en dermatologie, souvent multi-acides gras, sont peu concluants [1]. En cardiologie, Vendramini reprend d’un groupe d’auteurs une dose de 40 mg/kg d’EPA + 25 mg/kg de DHA proposée pour le chien et le chat [6] ; aucun essai félin contrôlé ne la soutient dans les sources consultées, et elle dépasse le seuil de prudence félin (encadré 3).

Encadré 3. Protocole chiffré : ce que l’on sait des doses chez le chat

Ce que l’on sait des doses chez le chat
Repère Dose Source
Seuil de prudenceau-delà de 75 mg d’EPA + DHA/kg PV0,67/j, suivi vétérinaireJAVMA, Bauer, 2011
Équivalent pour un chat de 4,5 kgenviron 45 mg/kg/j (calcul à partir de Bauer)
Besoin NRC, chatte gestante et chaton après sevrage25 mg d’EPA + DHA/1 000 kcal d’énergie métabolisable, d’après le NRCNutrition Research Reviews, Vendramini, 2025
Besoin du chat adulteaucune valeur établieNutrition Research Reviews, Vendramini, 2025
Limite hauteaucune établieJVIM, Lenox, 2013
Tolérance observée sur 13 semainesenviron 86 mg/kg/j par un aliment combiné, sans effet indésirableAnimals, Lefort-Holguin, 2024
CardiologieEPA 40 + DHA 25 mg/kg/j, non testée en essai félin, au-dessus du seuil de prudence : suivi recommandéNutrition Research Reviews, Vendramini, 2025

Aucune de ces données n’établit une dose sûre au long cours chez le chat. À vérifier dans les référentiels actualisés.

Arbre décisionnel : prescrire ou non de l’EPA + DHA

  1. L’animal est-il malade ?
    • Non, ration complète → pas de supplémentation systématique
    • Oui → étape 2
  2. L’indication est-elle argumentée ?
    • Chien : atopie, arthrose, cardiologie, hyperlipidémie, IRC → étape 3
    • Chat : arthrose ; IRC et dermatologie à faible niveau de preuve → étape 3, avec prudence sur la dose
    • MICI, cancer, troubles cognitifs → hypothèse, pas de dose de référence
  3. Y a-t-il une précaution ?
    • Inflammation digestive aiguë, pancréatite → différer
    • Autre précaution de l’aide-mémoire → peser le rapport bénéfice/risque, surveiller
    • Sinon → étape 4
  4. Calculer la dose
    • Apport de la ration déjà enrichie, puis complément en mg d’EPA + DHA jusqu’à la dose de l’indication, pas jusqu’à la limite : chez le chien, sous la limite haute du NRC ; chez le chat, sous le seuil de prudence de Bauer
Décider d’une supplémentation en EPA + DHA en consultation.

Tolérance, effets indésirables et interactions

Les effets indésirables sont dose-dépendants [2], surtout digestifs (vomissements, diarrhée), en particulier sur un tube digestif enflammé ; prudence en cas de pancréatite [6]. Sur l’hémostase, les résultats sont contradictoires chez le chat, et les effets sont jugés non cliniquement pertinents chez le chien [6]. Une interaction avec le carprofène ou le clopidogrel est évoquée sur une base pharmacologique, sans conséquence clinique documentée chez le chien ou le chat [2] ; à l’inverse, chez 106 chiens arthrosiques, un aliment riche en oméga-3 a permis de réduire plus vite la dose de carprofène [6]. La prudence reste de mise en cas de thrombopénie. Par précaution, Lenox suggère d’arrêter les fortes doses avant une chirurgie programmée, sur la foi d’un essai canin (épithélialisation moindre à 5 jours, plus à 10) ; chez le diabétique, les données sont insuffisantes chez le chien, et la sensibilité à l’insuline a été maintenue chez le chat obèse [2].

Choisir une huile et conseiller le propriétaire

Critère de dose : la teneur en EPA + DHA. Pour calculer la dose, seule compte la quantité d’EPA + DHA déclarée par dose, qui varie fortement d’un produit à l’autre [3]. Les essais cliniques ont souvent utilisé des doses supérieures aux recommandations des fabricants [4] : un complément faiblement concentré oblige à de grands volumes. Certains produits vendus comme « oméga-3 » contiennent de l’ALA végétal, non équivalent à l’EPA + DHA [2]. Critères de qualité : stabilité à l’oxydation et teneur en antioxydants, contaminants, vitamines A et D, fiabilité de l’étiquette [2].

Huile de foie de morue. À dose thérapeutique d’EPA + DHA, elle expose à une hypervitaminose A et D [2].

Calories. L’huile de poisson apporte environ 9 kcal/g, soit 40 à 45 kcal par cuillère à café : à compter dans la ration, surtout chez l’animal en surpoids [2]. Voir aussi : le surpoids du chien et le surpoids du chat.

Conservation. Les oméga-3 sont très sensibles à l’oxydation [7]. Leur apport augmente le besoin en vitamine E [2]. En pratique, des gélules ou capsules, avalées ou ouvertes sur le repas au moment de le servir, ou un flacon doseur « airless » (poche interne sans entrée d’air) limitent le contact avec l’air ; un flacon classique se conserve fermé, au frais et à l’abri de la lumière, et une huile à l’odeur rance s’écarte. Pour la même raison, les grands sacs de croquettes enrichies, consommés sur plusieurs semaines après ouverture, sont à éviter. Les contaminants (métaux lourds, PCB) représentent un risque jugé faible [2].

Questions des propriétaires

Est-elle bonne pour le chien ou le chat, et quels effets secondaires ? Utile dans quelques indications, sans bénéfice établi chez l’animal sain ; effets secondaires surtout digestifs à forte dose [2].

Huile de saumon, de sardine : laquelle choisir ? Aucune étude disponible ne compare les espèces de poisson. Le critère utile reste la teneur en EPA + DHA indiquée sur l’étiquette, qui varie d’un produit à l’autre [3].

Peut-on en donner tous les jours ? Les doses étudiées sont quotidiennes [4;1] ; une administration quelques jours par semaine n’a pas été évaluée.

Quelle huile mettre dans les croquettes ? Quel est le meilleur oméga-3 pour un chat ? Une huile riche en EPA et DHA préformés, pas une huile végétale : le chat en particulier convertit très mal l’ALA [6].

Points-clés pour le praticien

  • L’efficacité dépend de la dose d’EPA + DHA, qui se raisonne en milligrammes par kilo et non en volume d’huile.
  • L’arthrose est l’indication la mieux étayée, chez le chien comme chez le chat ; les autres reposent sur des preuves plus modestes.
  • Aucun bénéfice n’est établi chez l’animal sain nourri avec un aliment complet, et un aliment thérapeutique enrichi doit être compté avant tout ajout.
  • Chez le chat, aucune limite haute n’est établie et les doses au-delà du seuil de prudence demandent un suivi.
  • Il convient de vérifier la teneur déclarée, d’écarter l’huile de foie de morue et de compter les calories.
  • Les principales précautions sont l’inflammation digestive aiguë, la pancréatite, la chirurgie programmée, les troubles de l’hémostase et le diabète sous insuline.

Références complètes

  1. Therapeutic use of fish oils in companion animals, Bauer JE (2011), Journal of the American Veterinary Medical Association (JAVMA). https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22087720/
  2. Potential adverse effects of omega-3 fatty acids in dogs and cats, Lenox CE, Bauer JE (2013), Journal of Veterinary Internal Medicine (JVIM). https://academic.oup.com/jvim/article/27/2/217/8451855
  3. A 2022 Systematic Review and Meta-Analysis of Enriched Therapeutic Diets and Nutraceuticals in Canine and Feline Osteoarthritis, Barbeau-Grégoire M, Otis C, Cournoyer A, Moreau M, Lussier B, Troncy E (2022), International Journal of Molecular Sciences. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC9499673/
  4. Effect of omega-3 fatty acids on canine atopic dermatitis, Mueller RS et al. (2004), Journal of Small Animal Practice (JSAP). https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/15206474/
  5. Efficacy and Safety of a Diet Enriched with EPA and DHA, Turmeric Extract and Hydrolysed Collagen in Management of Naturally Occurring Osteoarthritis in Cats: A Prospective, Randomised, Blinded, Placebo- and Time-Controlled Study, Lefort-Holguin M, Delsart A, Otis C, et al. (2024), Animals (Basel). https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC11591455/
  6. Exploring the efficacy and optimal dosages of omega-3 supplementation for companion animals, Vendramini THA, Marchi PH, Olivindo RFG, et al. (2025), Nutrition Research Reviews (Cambridge University Press). https://www.cambridge.org/core/journals/nutrition-research-reviews/article/abs/exploring-the-efficacy-and-optimal-dosages-of-omega3-supplementation-for-companion-animals/118271BA20C2863CF770CB7960145015
  7. Responses of dogs to dietary omega-3 fatty acids, Bauer JE (2007-12), Journal of the American Veterinary Medical Association (JAVMA).
  8. Omega-3 Fatty Acids Mitigate Inflammation in Felines with Chronic Kidney Disease, Harris MA, Lunn K, Quimby J, Kim S, Mulligan C (2012-04), The FASEB Journal. https://faseb.onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1096/fasebj.26.1_supplement.43.1

Glossaire

  • AGP : alpha-1 glycoprotéine acide
  • AINS : anti-inflammatoire non stéroïdien
  • IL-1 : interleukine 1
  • ALA : acide alpha-linolénique
  • DHA : acide docosahexaénoïque
  • EPA : acide eicosapentaénoïque
  • IRC : insuffisance rénale chronique
  • MI-CAT(V) : Montreal Instrument for Cat Arthritis Testing, version vétérinaire
  • MICI : maladie inflammatoire chronique intestinale
  • NRC : National Research Council
  • PCB : polychlorobiphényles
  • PV0,75 / PV0,67 : poids métabolique du chien / du chat