La cardiomyopathie hypertrophique du chat, ou CMH, est la maladie cardiaque la plus fréquente de l’espèce féline. Elle évolue longtemps sans aucun signe visible, chez un chat qui paraît en pleine forme.

Quand faut-il appeler en urgence ? Immédiatement, sans attendre, devant une respiration rapide, difficile ou gueule ouverte, devant une paralysie brutale et douloureuse des pattes arrière, ou devant un abattement soudain avec les extrémités froides. En dehors de ces situations, un souffle au cœur, une baisse d’activité ou une race prédisposée justifient une consultation programmée rapidement, pas une urgence.

Cet article détaille les signes à surveiller, la méthode de comptage respiratoire à faire chez vous, les causes, ce que change chaque stade, et le pronostic.

Signes à surveiller

Signes imposant un appel vétérinaire immédiat

  • Respiration rapide, laborieuse, avec des mouvements marqués de l’abdomen, ou respiration gueule ouverte.
  • Paralysie ou faiblesse brutale d’une ou des deux pattes arrière, souvent avec cri de douleur, pattes froides et coussinets pâles ou bleutés.
  • Abattement soudain, refus de bouger, oreilles et extrémités froides.
  • Perte de connaissance, même brève.
Trois postures d'alerte respiratoire chez le chat imposant un appel vétérinaire immédiat

La paralysie brutale des postérieurs peut correspondre à une thromboembolie, complication majeure de la CMH. Nous détaillons ailleurs les causes possibles d’une paralysie postérieure chez le chat.

Signes justifiant une consultation rapidement

  • Une hausse durable de la fréquence respiratoire pendant le sommeil, mesurée selon la méthode décrite plus bas.
  • Une baisse d’activité, une fatigue à l’effort, une perte d’appétit, un abattement progressif [7].

Signes justifiant une consultation programmée

  • Un souffle au cœur ou un bruit de galop entendu par votre vétérinaire lors d’un examen de routine.
  • Un chat d’une race prédisposée qui n’a jamais été dépisté.

Un repère utile pour trier : contrairement au chien, le chat insuffisant cardiaque ne tousse qu’exceptionnellement. Une toux oriente d’abord vers l’appareil respiratoire, l’asthme au premier rang [2;7].

Que faire si vous suspectez une cardiomyopathie hypertrophique

Entre l’inquiétude et la consultation, quatre gestes rendent l’examen plus efficace.

  1. Comptez et notez la fréquence respiratoire pendant le sommeil, selon la méthode détaillée dans la section suivante. C’est la donnée la plus utile que vous puissiez apporter.
  2. Filmez trente secondes de respiration au repos. Un chat stressé en salle d’attente ne respire pas comme chez lui : la vidéo montre ce que la consultation ne montrera pas.
  3. Notez ce qui a précédé. Une anesthésie même courte, une chirurgie, une perfusion ou une injection de corticoïde dans les jours ou les semaines précédentes peuvent faire basculer vers l’insuffisance cardiaque un chat porteur d’une maladie jusque-là silencieuse [3;4]. Cette information change la lecture du tableau clinique.
  4. Listez l’âge, la race et les traitements en cours, y compris ponctuels.

Ce qu’il ne faut pas faire : n’administrez aucun médicament humain, anti-inflammatoire ou diurétique compris. Ne différez pas devant les signes d’urgence listés plus haut. N’entamez pas le trajet sans avoir appelé.

Que pouvez-vous faire à la maison

Une fois le diagnostic posé, votre rôle est double : une surveillance chiffrée, et la régularité du traitement.

Compter la fréquence respiratoire pendant le sommeil : la méthode

C’est le seul geste de surveillance réellement fiable dont vous disposez à domicile.

Méthode de comptage de la fréquence respiratoire d'un chat endormi sur une minute
Un soulèvement du thorax suivi de son retour compte pour un mouvement.
  • Quand. Chat profondément endormi et immobile. Si les pattes tressaillent ou pédalent, il est en sommeil agité : la mesure ne compte pas.
  • Où. Dans une pièce ni trop chaude ni trop froide. La chaleur fait monter le chiffre.
  • Comment. Comptez sur une minute entière le nombre de soulèvements du thorax. Un soulèvement suivi de son retour vaut un mouvement.
  • Combien. Constituez d’abord une série de dix à douze mesures étalées sur plusieurs jours, avec deux mesures par jour au maximum, espacées d’au moins trente minutes. Cette série établit la valeur habituelle de votre chat, qui est la vraie référence [5].
  • Le repère. Chez le chat sain comme chez le chat porteur d’une cardiopathie encore silencieuse, la moyenne individuelle se situe autour de 19 à 21 mouvements par minute pendant le sommeil, et reste sous 30 [5].
  • Quand appeler. Si la moyenne pendant le sommeil dépasse 30 mouvements par minute, si plusieurs mesures isolées atteignent 30, ou si la valeur monte nettement au-dessus de l’habitude de votre chat. L’intérêt du carnet est là : appeler sur une tendance, avant toute gêne respiratoire visible [3;5].

Deux limites à connaître. Le seuil de 30 vaut pour le sommeil et seulement pour lui : éveillé au repos, un chat respire normalement plus vite, autour de 25 à 27 mouvements par minute, et de nombreux chats cardiaques stables dépassent 30 sans être décompensés [5]. Appliquer ce seuil à un chat éveillé produit des fausses alertes en série. Par ailleurs, une valeur normale n’exclut pas la maladie.

Cette surveillance n’est pas pour tous les chats. Elle prend son sens quand l’échocardiographie a montré une dilatation modérée à sévère de l’oreillette gauche. Plus tôt, le comptage quotidien n’apporte rien et installe une vigilance anxiogène. Demandez à votre vétérinaire si votre chat en relève [3].

Les gestes du quotidien

  • Tenez un carnet. Date, heure, valeur, contexte. Une page suffit. C’est lui qui rend votre appel exploitable et qui sert à ajuster le traitement.
  • Ne modifiez jamais un traitement de votre côté. Un diurétique ne s’interrompt pas et ne s’espace pas sans avis, y compris si votre chat semble aller mieux.
  • Signalez les difficultés d’administration. La capacité à donner le traitement est un facteur documenté d’évolution : si le comprimé tourne au combat, dites-le plutôt que de sauter des prises. Poche à comprimé ou petite quantité d’aliment appétent règlent souvent le problème [3].
  • N’ajoutez pas de sel, sous aucune forme, friandises industrielles et poisson en conserve compris. En revanche, ne changez pas l’alimentation si le changement fait manger moins votre chat : le maintien de la prise alimentaire prime sur la composition [3].
  • Signalez la maladie avant tout acte, anesthésie pour un détartrage, perfusion ou injection de corticoïde comprises. Vous êtes le seul à pouvoir transmettre cette information si l’acte est réalisé ailleurs.
  • Anticipez les renouvellements et vos absences : une avance de traitement, une fiche écrite avec les molécules et les horaires, une personne formée au geste.

Causes possibles

Dans la grande majorité des cas, la cause reste inconnue [3]. C’est pourquoi le CHV Frégis présente la CMH non comme une maladie unique mais comme un syndrome regroupant de nombreuses affections qui partagent un même tableau : une paroi cardiaque anormalement épaissie [7].

Une cause génétique est identifiée dans deux races. Chez le Maine Coon, une mutation du gène MYBPC3 est portée par 34 à 41 % des individus ; environ 10 % des porteurs sont homozygotes, et ce sont eux qui risquent une forme cliniquement sévère, les hétérozygotes ne développant en général pas d’épaississement. Une autre mutation du même gène est en cause chez le Ragdoll, et une cause génétique est suspectée chez le Sphynx [3].

D’autres races sont surreprésentées sans mutation identifiée à ce jour : Bengal, American Shorthair, British Shorthair, Persan, Sibérien, Norvégien, Chartreux [6]. Cela n’en fait pas une maladie de chat de race : en clientèle, la majorité des chats atteints sont des chats de gouttière, chat européen inclus [3;7]. Les mâles sont environ trois fois plus concernés que les femelles.

Plusieurs maladies épaississent la paroi cardiaque sans être une CMH : hyperthyroïdie, hypertension artérielle, acromégalie, déshydratation, lymphome du myocarde, ou épaississement transitoire du myocarde après un événement aigu. Elles doivent être écartées avant de retenir le diagnostic, ce qui explique que le bilan peut ne pas être limité à l’échocardiographie [3;7]. Nous détaillons ailleurs l’hypertension artérielle systémique du chat, qui est à la fois un diagnostic différentiel et un facteur aggravant.

Coupe comparée d'un cœur de chat sain et d'un cœur atteint de cardiomyopathie hypertrophique
L’épaississement réduit le volume de la chambre et gêne le remplissage du cœur.

Un mot sur la taurine. Sa carence a été historiquement responsable d’une autre forme, la cardiomyopathie dilatée, devenue rare depuis la supplémentation des aliments industriels. Elle ne cause pas la forme hypertrophique. Les formes dilatée, restrictive et à phénotype non spécifique sont traitées dans notre article dédié aux autres cardiomyopathies du chat.

Diagnostic et traitements mis en œuvre par le vétérinaire

Comment le diagnostic est posé

L’échocardiographie est l’examen de référence : c’est le seul qui mesure l’épaisseur des parois et la taille de l’oreillette gauche [6;7].

Le souffle, lui, est un signal peu fiable : un quart à un tiers des chats qui en portent un n’ont aucune cardiomyopathie, et beaucoup de chats atteints n’en ont pas [2]. Il déclenche l’échographie, il ne pose pas le diagnostic.

Les autres examens ont chacun leurs limites. La radiographie thoracique ne distingue pas les formes entre elles, mais elle recherche l’œdème pulmonaire et l’épanchement. Attention l’épanchement peut également être un signe de pyothorax ou de tumeurs comme par exemple les lymphomes médiastinaux. Les biomarqueurs sanguins ne sont pas des tests de dépistage fiables en routine : environ la moitié des chats en forme silencieuse vus en clientèle générale ont un dosage normal [3]. Ils deviennent par contre très intéressants en situation de décompensation au chevet du patient pour comprendre d’où vient une détresse respiratoire. La mesure de pression artérielle et le dosage thyroïdien sont systématiques avant de retenir le diagnostic [7].

Le piège à connaître : un chat porteur d’une CMH sévère peut rester longtemps sans aucun symptôme et avec une auscultation normale. C’est ce chat-là qui fait un accident cardiaque brutal à l’occasion d’une anesthésie pour un acte aussi banal qu’un détartrage [7].

Ce que change chaque stade

Frise des cinq stades ACVIM de la cardiomyopathie hypertrophique du chat et conduite associée
Le stade repose sur la taille de l’oreillette gauche, pas sur l’épaisseur de la paroi seule.

Le consensus international classe la maladie en cinq stades. Ce n’est pas une abstraction de spécialiste : le stade détermine s’il y a un traitement, à quel rythme votre chat est recontrôlé, et quel niveau de risque il porte [1;2].

  • Stade A. Chat d’une race prédisposée, échocardiogramme normal. Pas de traitement. Ce qui change pour vous : un dépistage échographique, à un rythme défini avec votre vétérinaire.
  • Stade B1. Maladie visible à l’échographie, oreillette gauche normale ou peu dilatée, risque faible à court terme. Pas de traitement : aucun médicament n’a démontré qu’il réduisait l’épaississement ou ralentissait la maladie à ce stade. Ce qui change pour vous : des recontrôles échographiques, et le signalement de la maladie avant toute anesthésie ou perfusion. Une absence d’ordonnance n’est pas une absence de prise en charge.
  • Stade B2. Oreillette gauche modérément à sévèrement dilatée, toujours sans symptôme. Le risque de caillot devient réel. Ce qui change pour vous : un antiagrégant plaquettaire est indiqué pour tenter de prévenir la formation d’un thrombus, et c’est à ce stade que le comptage respiratoire à domicile prend tout son sens.
  • Stade C. Insuffisance cardiaque déclarée, œdème pulmonaire ou épanchement, ou thromboembolie survenue. Traitement diurétique à vie. Un chat passé en stade C y reste, même stabilisé.
  • Stade D. Signes qui persistent malgré un traitement diurétique conduit à sa dose maximale.

Les traitements

À ce jour, aucun traitement ne fait régresser ni ne ralentit l’épaississement du muscle cardiaque [3]. Les médicaments traitent les conséquences, pas la cause.

  • Un diurétique de l’anse, furosémide ou torasémide, est le pilier du traitement de l’insuffisance cardiaque. Sa dose est ajustée sur la fréquence respiratoire de sommeil, ce qui est une raison de plus de tenir le carnet.
  • Le clopidogrel est une molécule ayant démontré une réduction des récidives de thromboembolie chez le chat.
  • L’aténolol est réservé à certaines obstructions sévères, et non prescrit en routine dans les formes silencieuses.
  • Le pimobendane, la spironolactone et les IECA peuvent être ajoutés selon les cas, avec un bénéfice qui reste discuté.
  • En phase aiguë, la CMH décompensée est une urgence hospitalière : oxygénothérapie, ponction de l’épanchement pleural si nécessaire, traitement intensif [7].

Aucune posologie ne figure ici volontairement : l’ajustement des doses appartient au vétérinaire. Plusieurs de ces molécules sont utilisées chez le chat sans autorisation de mise sur le marché vétérinaire française dans cette indication. Cet usage relève de la cascade, il est encadré par votre vétérinaire qui en assume la responsabilité clinique, et il correspond à la pratique consensuelle internationale [1].

Une piste en cours d’évaluation

Un essai clinique de six mois, mené sur un petit effectif de chats atteints de CMH, a montré que la rapamycine freinait la progression de l’épaississement cardiaque. Un essai de suivi à douze mois était en cours de recrutement à la dernière mise à jour de cette source, en mai 2025 [6].

Rien ne permet aujourd’hui de parler de traitement curatif, et cette molécule n’est pas une option disponible en consultation. Nous la mentionnons parce que c’est le seul développement notable de ces dernières années.

Pronostic

Les chiffres qui suivent sont des données de groupe issues d’études publiées. Ils situent un ordre de grandeur, ils ne prédisent pas l’évolution de votre chat.

Chez les chats diagnostiqués au stade silencieux, environ 7 % développent une insuffisance cardiaque dans l’année, 20 % à cinq ans et 25 % à dix ans. Autrement dit, une majorité de chats diagnostiqués tôt vivent des années sans décompenser [3].

Une fois l’insuffisance cardiaque déclarée, le pronostic devient réservé : environ la moitié des chats décèdent dans les deux mois qui suivent. La thromboembolie est la situation la plus sombre : près de 70 % des chats concernés décèdent ou sont euthanasiés dans la semaine, mais parmi ceux qui passent l’épisode aigu, la survie moyenne rapportée avoisine 11,5 mois, avec des chats qui vivent bien au-delà [3].

Deux situations évoluent mieux : les chats dont la décompensation a été déclenchée par un stress, une perfusion ou un corticoïde, et ceux dont l’épaississement s’avère transitoire. Ils peuvent se stabiliser durablement [3]. L’hypothermie au moment de la crise est à l’inverse défavorable [6].

Le pronostic individuel dépend de facteurs que seul votre vétérinaire peut évaluer au fil du suivi, en particulier la taille de l’oreillette gauche et la réponse au traitement.

Ce qui fait varier le coût

Trois postes structurent la dépense : le bilan initial, échocardiographie plus dosage thyroïdien et pression artérielle ; le suivi, par recontrôles échographiques dont la fréquence dépend du stade ; le traitement quotidien à vie lorsqu’il est indiqué. S’y ajoute le cas échéant une hospitalisation en urgence, poste le plus lourd et le moins prévisible.

Vous pouvez compter entre 100 et 200€ pour une échocardiographie et le traitement quotidien peut coûter entre 30 et 150€ par mois.

Les honoraires vétérinaires sont libres en France et il n’existe aucun barème national : les écarts entre structures sont réels. Votre vétérinaire est le seul interlocuteur pour une estimation adaptée, et un devis peut être demandé avant tout examen.

Questions fréquentes

Mon chat a un souffle au cœur, est-ce forcément une cardiomyopathie hypertrophique ?

Non. Le souffle est un signal peu fiable dans les deux sens : un quart à un tiers des chats qui en portent un n’ont aucune cardiomyopathie, et beaucoup de chats atteints n’en ont pas. Un souffle justifie une échocardiographie : il ne pose pas le diagnostic et son absence ne l’écarte pas [2].

Comment compter la fréquence respiratoire de mon chat, et à partir de quel chiffre dois-je appeler ?

Comptez les soulèvements du thorax pendant une minute entière, chat profondément endormi, dans une pièce tempérée, deux mesures par jour au maximum. Établissez d’abord une série de dix à douze mesures pour connaître la valeur habituelle de votre chat. Appelez si la moyenne pendant le sommeil dépasse 30 mouvements par minute, si plusieurs mesures atteignent 30, ou si elle monte nettement au-dessus de son habitude. Ce seuil vaut pour le sommeil seulement [5].

Mon chat est au stade B1, pourquoi le vétérinaire ne prescrit-il aucun traitement ?

Parce qu’aucun médicament n’a démontré qu’il réduisait l’épaississement ou ralentissait la maladie à ce stade, bêtabloquants, IECA et spironolactone compris. Prescrire sans bénéfice démontré ajouterait une contrainte quotidienne sans contrepartie. La prise en charge existe pourtant : recontrôles échographiques, recherche des facteurs aggravants, précautions avant toute anesthésie ou perfusion [3].

Mon Maine Coon a un test génétique négatif, est-il à l’abri ?

Non. Un résultat négatif signifie seulement que votre chat ne porte pas la mutation recherchée. Une petite proportion de Maine Coons atteints ne l’ont pas, ce qui implique au moins une autre cause dans la race, et une CMH d’une autre origine reste possible. Le test ne dit ni l’âge d’apparition, ni la gravité : seule l’échocardiographie évalue le cœur [3;7].

Combien coûte le diagnostic puis le suivi d’une cardiomyopathie hypertrophique ?

La dépense se répartit entre le bilan initial, les recontrôles échographiques dont la fréquence dépend du stade, et le traitement quotidien lorsqu’il est indiqué. Vous pouvez compter entre 100 et 200€ pour une échocardiographie et le traitement quotidien peut coûter entre 30 et 150€ par mois. Les honoraires étant libres et sans barème national, demandez un devis à votre vétérinaire avant les examens.

Consulter un vétérinaire

Devant une respiration rapide, difficile ou gueule ouverte, une paralysie brutale des pattes arrière ou un abattement soudain avec les extrémités froides, appelez immédiatement votre vétérinaire ou la structure d’urgence la plus proche, avant tout déplacement.

Pour trouver un praticien inscrit à l’Ordre : annuaire de l’Ordre national des vétérinaires, veterinaire.fr/annuaires.

Cet article ne remplace pas une consultation : le diagnostic, le stade et le traitement relèvent d’un examen clinique et d’une échocardiographie.

Références complètes

  1. Luis Fuentes V, Abbott J, Chetboul V, et al.ACVIM consensus statement guidelines for the classification, diagnosis, and management of cardiomyopathies in cats. American College of Veterinary Internal Medicine, publié dans J Vet Intern Med, 2020;34(3):1062-1077. DOI 10.1111/jvim.15745. Permalien libre accès : escholarship.org
  2. Kittleson MD, Côté E.The feline cardiomyopathies: 1. General concepts. J Feline Med Surg, 2021;23(11):1009-1027. DOI 10.1177/1098612X211021819
  3. Kittleson MD, Côté E.The feline cardiomyopathies: 2. Hypertrophic cardiomyopathy. J Feline Med Surg, 2021;23(11):1028-1051. DOI 10.1177/1098612X211020162
  4. Kittleson MD, Côté E.The feline cardiomyopathies: 3. Cardiomyopathies other than HCM. J Feline Med Surg, 2021;23(11):1053-1067. DOI 10.1177/1098612X211030218
  5. Ljungvall I, Rishniw M, Porciello F, Häggström J, Ohad D.Sleeping and resting respiratory rates in healthy adult cats and cats with subclinical heart disease. J Feline Med Surg, 2014;16(4):281-290. DOI 10.1177/1098612X13508940
  6. Cornell Feline Health CenterHypertrophic Cardiomyopathy. Cornell University College of Veterinary Medicine, mise à jour mai 2025. vet.cornell.edu
  7. CHV FrégisCardiomyopathie hypertrophique (CMH) chez le chat. Mise à jour janvier 2026. fregis.com
  8. International Cat Care / ISFMCardiomyopathy (heart disease) in cats. Mise à jour septembre 2025. icatcare.org

Orientation, hors numérotation : Ordre national des vétérinaires, annuaire des vétérinaires français, veterinaire.fr/annuaires